Le chercheur Olivier Ducharme publiait récemment aux éditions Écosociété son livre 1972, répression et dépossession politique. D’entrée de jeu, l’auteur donne le ton, annonçant en première ligne que « au Québec, l’année 1972 aurait pu être “révolutionnaire” »[1]. Partant de l’ombre d’Octobre 1970, pour ensuite disséquer les événements ayant mené au Front commun intersyndical de 1972, l’auteur propose de tracer un portrait rendant compte de la complexité de cette conjoncture politique. Le …


