Le texte aborde l’histoire politique du Chili depuis l’élection de Salvador Allende en 1970, ses réformes socialistes, suivies du coup d’État de Pinochet en 1973, marqué par la répression violente et l’exil de milliers de Chiliens, dont un grand nombre se sont installés à Montréal. Ces exilés ont créé des mouvements culturels et politiques pour lutter contre la dictature, forgeant des alliances avec les progressistes québécois. Leur engagement a renforcé les initiatives contre l’impérialisme et a marqué une solidarité durable entre les deux luttes.









